Ouzbekistan: retour de Samarcande
(23.11.2004) Shohi-Zinda. L'inscription prise en photo est censée dire, selon le panneau trilingue qui l'accompagne: "The gates of paradise are open to all the belovers". Catherine I. a beau me conseiller de lire lentement, à part un syntaxe un peu bizarre en début de paragraphe (non reproduit), je ne vois rien de particulier. C'est plus tard et plus haut, parce qu'une autre inscription fait une erreur presque symétrique: "... the be live wife...". Oui "beloved" et donc, tout à l'heure, "believers". Cette erreur soufie m'avait parue toute naturelle.
Shohi-Zinda. C'est maintenant qu'il faudrait, peut-être parler de la déception de Samarcande. En tous cas, ici, l'avant-dernière place visitée, est l'impression la plus forte. CI me dit qu'ici, elle a l'impression d'authenticité. Du coup je la trouve assez dure avec le Registan, qu'en deux phrases allusives elle assimile, avec l'ensemble de Bibi-Khanum à de pompeuses démonstrations de propagande et de vantardise ordonnées par un tyran parvenu. Je trouve qu'elle exagère mais au fond de moi, je sens que je l'approuve un peu. En tous cas, cette ensemble-ci allie la beauté au charme. Cette série de petites mosquées dédicatoires a quelque chose d'indien, quelque chose de l'accumulation de temples qu'on peut voir sur les ghats de Bénarès. La lumière du soleil couchant sous un ciel d'orage, les premières gouttes de pluie, ce qui passe d'automnal jusqu'ici, tout ça ajoute au charme. Et me laisse bien peu de lumière pour prendre des photos. Les cadrages que je préfère sont flous et les photos de John souffrent sauf une des mêmes tares que les miennes!
Voyage de retour. Rêveries. Déjà l'arrivée à Samarcande (qui n'est pas prise en photo) prend des allures de scène de rêve! Station service (sortie de Samarcande). Au milieu de la façade une avancée semi-cylindrique toute vitrée, une sorte de très grand bow-window, où se tient le caissier-pompiste (c'est une disposition qui se répète, ici seulement l'avancée est particulièrement large). Je descends du mini-van pour aller pisser. Il fait presque nuit, très sombre déjà. Il y a un jardin-verger derrière le bâtiment de la station-service, fermée du côté de la route par un mur en U. Je jette, avant de franchir la porte qui perce ce mur, un coup d'oeil au bow-window: des tapis, des meubles de bois sombre, des rideaux, une impression de confort, presque de luxe, inattendue.
Dans la nuit, maisons dont l'intérieur est éclairée d'une lumière uniforme et faible. Les hauts portiques le long de la route, où des gens boivent du thé, ou mangent, ou causent, ou jouent, ou rien, ou fument... Parfois sur ces sortes de grands lits, comme j'en ai vu à Ashgabat... au marché russe, il faudra trouver le nom. Parfois recouverts de tapis, une petite table au milieu.
Shohi-Zinda. C'est maintenant qu'il faudrait, peut-être parler de la déception de Samarcande. En tous cas, ici, l'avant-dernière place visitée, est l'impression la plus forte. CI me dit qu'ici, elle a l'impression d'authenticité. Du coup je la trouve assez dure avec le Registan, qu'en deux phrases allusives elle assimile, avec l'ensemble de Bibi-Khanum à de pompeuses démonstrations de propagande et de vantardise ordonnées par un tyran parvenu. Je trouve qu'elle exagère mais au fond de moi, je sens que je l'approuve un peu. En tous cas, cette ensemble-ci allie la beauté au charme. Cette série de petites mosquées dédicatoires a quelque chose d'indien, quelque chose de l'accumulation de temples qu'on peut voir sur les ghats de Bénarès. La lumière du soleil couchant sous un ciel d'orage, les premières gouttes de pluie, ce qui passe d'automnal jusqu'ici, tout ça ajoute au charme. Et me laisse bien peu de lumière pour prendre des photos. Les cadrages que je préfère sont flous et les photos de John souffrent sauf une des mêmes tares que les miennes!
Voyage de retour. Rêveries. Déjà l'arrivée à Samarcande (qui n'est pas prise en photo) prend des allures de scène de rêve! Station service (sortie de Samarcande). Au milieu de la façade une avancée semi-cylindrique toute vitrée, une sorte de très grand bow-window, où se tient le caissier-pompiste (c'est une disposition qui se répète, ici seulement l'avancée est particulièrement large). Je descends du mini-van pour aller pisser. Il fait presque nuit, très sombre déjà. Il y a un jardin-verger derrière le bâtiment de la station-service, fermée du côté de la route par un mur en U. Je jette, avant de franchir la porte qui perce ce mur, un coup d'oeil au bow-window: des tapis, des meubles de bois sombre, des rideaux, une impression de confort, presque de luxe, inattendue.
Dans la nuit, maisons dont l'intérieur est éclairée d'une lumière uniforme et faible. Les hauts portiques le long de la route, où des gens boivent du thé, ou mangent, ou causent, ou jouent, ou rien, ou fument... Parfois sur ces sortes de grands lits, comme j'en ai vu à Ashgabat... au marché russe, il faudra trouver le nom. Parfois recouverts de tapis, une petite table au milieu.



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