Aéroport Atatürk, 19:30
Trois quart d'heures avant l'embarquement et après avoir soupé d'une délicieuse wiener Schnietzel (bien fine et la viande un peu rouge), j'essaie et je trouve que l'aéroport Atatürk dispose d'une liaison wifi gratuite. Ce qui me laisse le temps de poster une dernière fois tant que je suis dans ce paradis des "connecteurs"!
J'ai passé deux heures dans le lobby de l'hôtel sur ma machine, à transférer les photos du Sony et à poster les billets précédents. Et à surveiller d'un oeil le manège d'une jeune mère chatte encombrée de ses deux chatons sur une corniche de tuile. Le moment pathétique ça a été lorsqu'elle a rattrapé l'un des deux au moment où il glissait et après elle ne savait plus comment faire à le trimballer sur cette étroite corniche suspendu à sa machoire par la peau du cou tandis que l'autre passait et repassait où il pouvait. J'ai failli sortir pour l'aider et puis me suis rendu compte de la futilité de la chose. Un peu plus tard les miaulements ont recommencé de plus belle: l'un des deux chatons est effectivement tombé. Il n'a pas dû se faire grand mal mais ça miaulait à fendre l'âme des deux côtés, la mère en haut, le petit en bas, jusqu'à ce qu'un gros, du restaurant d'en-bas de la ruelle, monte sur une chaise et tende le chaton à sa mère qui l'a rattrapé par la peau du cou, non sans mal et non sans que le barbu ait à s'étendre sur la pointe des pieds pour monter assez haut le rescapé.
Dans le taxi (17:30): Il y a des murs qui semblent retournés à la colline, qui font des falaises percées de fenêtres ou de balcons qui n'ont plus rien d'humain.
Aéroport: il y a un guichet "bagajsiz" sans bagage - mais devant moi il y a une femme qui veut absolument faire enregistrer une valise énorme, sans doute en excès de poids, qui donne des numéros de téléphone, etc., puis, l'employée arrive à la renvoyer sur un guichet ou bureau ailleurs, c'est un Allemand qui fait enregistrer un bagage (normal). Lorsque vient mon tour, l'employée me demande si j'ai un bagage et je lui demande si ce n'est pas une guichet "sans bagage" et elle me répond avec un haussement d'épaule désolé-résigné et un geste vers le tapis où finit de glisser le bagage de l'Allemand. Je lui dis qu'elle n'aurait pas dû l'enregistrer.
Je me fais encore cirer les chaussures. C'est devenu une tradition pour moi. Dans la zone duty-free j'achète du shampoing et une boîte de chocolats pour Aina et je constate que le magasin Mavi est fermé. C'est une tuile: je comptais acheter une ou deux chemise type Lacoste mais avec pochette (précieuse pour les presbytes) qui m'aurai(en)t bien servi à Ashgabat. J'ai faim. Je décide d'aller souper même s'il n'est pas encore 7 heures, sans attendre le repas dans l'avion, en me disant que ça m'aidera peut-être à remonter mes horaires.
Bon, je ne me relis pas, je poste, je ferme la machine et j'embarque!
J'ai passé deux heures dans le lobby de l'hôtel sur ma machine, à transférer les photos du Sony et à poster les billets précédents. Et à surveiller d'un oeil le manège d'une jeune mère chatte encombrée de ses deux chatons sur une corniche de tuile. Le moment pathétique ça a été lorsqu'elle a rattrapé l'un des deux au moment où il glissait et après elle ne savait plus comment faire à le trimballer sur cette étroite corniche suspendu à sa machoire par la peau du cou tandis que l'autre passait et repassait où il pouvait. J'ai failli sortir pour l'aider et puis me suis rendu compte de la futilité de la chose. Un peu plus tard les miaulements ont recommencé de plus belle: l'un des deux chatons est effectivement tombé. Il n'a pas dû se faire grand mal mais ça miaulait à fendre l'âme des deux côtés, la mère en haut, le petit en bas, jusqu'à ce qu'un gros, du restaurant d'en-bas de la ruelle, monte sur une chaise et tende le chaton à sa mère qui l'a rattrapé par la peau du cou, non sans mal et non sans que le barbu ait à s'étendre sur la pointe des pieds pour monter assez haut le rescapé.
Dans le taxi (17:30): Il y a des murs qui semblent retournés à la colline, qui font des falaises percées de fenêtres ou de balcons qui n'ont plus rien d'humain.
Aéroport: il y a un guichet "bagajsiz" sans bagage - mais devant moi il y a une femme qui veut absolument faire enregistrer une valise énorme, sans doute en excès de poids, qui donne des numéros de téléphone, etc., puis, l'employée arrive à la renvoyer sur un guichet ou bureau ailleurs, c'est un Allemand qui fait enregistrer un bagage (normal). Lorsque vient mon tour, l'employée me demande si j'ai un bagage et je lui demande si ce n'est pas une guichet "sans bagage" et elle me répond avec un haussement d'épaule désolé-résigné et un geste vers le tapis où finit de glisser le bagage de l'Allemand. Je lui dis qu'elle n'aurait pas dû l'enregistrer.
Je me fais encore cirer les chaussures. C'est devenu une tradition pour moi. Dans la zone duty-free j'achète du shampoing et une boîte de chocolats pour Aina et je constate que le magasin Mavi est fermé. C'est une tuile: je comptais acheter une ou deux chemise type Lacoste mais avec pochette (précieuse pour les presbytes) qui m'aurai(en)t bien servi à Ashgabat. J'ai faim. Je décide d'aller souper même s'il n'est pas encore 7 heures, sans attendre le repas dans l'avion, en me disant que ça m'aidera peut-être à remonter mes horaires.
Bon, je ne me relis pas, je poste, je ferme la machine et j'embarque!



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